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    Le Mont-Valérien - Haut lieu de la mémoire nationale

     

    Du lieu de l'Histoire au premier des Hauts lieux de la mémoire nationale :

    Lieu de culte médiéval devenu forteresse militaire au cours de XIXème siècle, le Mont-Valérien a été le principal lieu d’exécution de résistants et d’otages en France par l’armée allemande pendant la Seconde Guerre mondiale.

     

    La multiplicité des parcours des 1008 fusillés, nous permet aujourd’hui d’en décrire la diversité. Après la guerre, le site est choisi pour honorer la mémoire des morts pour la France de 1939 à 1945, et, le 18 juin 1960, le général de Gaulle y inaugure le Mémorial de la France combattante.

     

    Ces hommes, assassinés parce qu’ils étaient résistants, otages, Juifs ou communistes sont autant de rappels à notre histoire qui firent naturellement de ce site le premier des Hauts lieux de la mémoire nationale du ministère des Armées, aujourd'hui géré par l'Office national des anciens combattants et victimes de guerre.

     

     

     

     

    Ce jour là...

    22
    AOU

    1941

    Sur la pression et avec l'accord des autorités allemandes, le gouvernement de Vichy créé une juridiction spéciale pour juger les « menées antinationales », en particulier l'activité « communiste et anarchiste ». Essentiellement dirigée contre les communistes, cette loi est antidatée au 14 août pour que ces sections spéciales disposent d'une compétence rétroactive. Une « Section spéciale » de la Cour d'appel de Paris condamne ainsi à mort dès le 27 août Emile Bastard, André Bréchet et Abraham Trzebucki, qui sont guillotinés le 28. Les lois du 18 novembre 1942 et du 5 juin 1943 élargissent les cibles visées par ces sections spéciales à l'ensemble des actes de résistance notamment.

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    1941

    Sur la pression et avec l'accord des autorités allemandes, le gouvernement de Vichy créé une juridiction spéciale pour juger les « menées antinationales », en particulier l'activité « communiste et anarchiste ». Essentiellement dirigée contre les communistes, cette loi est antidatée au 14 août pour que ces sections spéciales disposent d'une compétence rétroactive. Une « Section spéciale » de la Cour d'appel de Paris condamne ainsi à mort dès le 27 août Emile Bastard, André Bréchet et Abraham Trzebucki, qui sont guillotinés le 28. Les lois du 18 novembre 1942 et du 5 juin 1943 élargissent les cibles visées par ces sections spéciales à l'ensemble des actes de résistance notamment.

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